Dans votre dernier livre, Nature et préjugés, vous placez l’humain au centre de la compréhension du vivant et du monde en vous appuyant sur la théorie de l’évolution. Dans le premier chapitre, vous interrogez l’idée d’une « nature bien faite ».
Dans votre dernier livre, Nature et préjugés, vous placez l’humain au centre de la compréhension du vivant et du monde en vous appuyant sur la théorie de l’évolution. Dans le premier chapitre, vous interrogez l’idée d’une « nature bien faite ».
On nous le serine depuis l’Antiquité : la mémoire des poissons serait courte, la cervelle des moineaux minuscule, la cruauté des ours sans pareille…