L’initiative, qui au moment de l’écriture de ces lignes a déjà réaccueillis plus de 26 500 signatures, relance le débat sur la chasse aux renards roux.
L’initiative, qui au moment de l’écriture de ces lignes a déjà réaccueillis plus de 26 500 signatures, relance le débat sur la chasse aux renards roux.
Une pétition officielle a été déposée à l’Assemblée nationale pour demander la fin du classement des renards roux en tant qu’ « espèce susceptible d’occasionner des dégâts » (ESOD). Les associations à l’initiative de cette démarche appellent à une mobilisation citoyenne urgente afin de mettre fin aux abattages massifs de ces animaux.
Alors que le préfet considère ces tirs comme des mesures de prévention, nous affirmons qu’il est nécessaire de d’abord mettre en œuvre et épuiser des mesures non létales.
Si le renard se rapproche des élevages, c’est aussi parce que ses proies naturelles ont fortement diminué. S’attaquer au renard, c’est donc traiter les conséquences sans jamais agir sur les causes.
La mesure concerne plusieurs dizaines de communes de l’Essonne. Dans un arrêté signé le 2 décembre 2025, la préfecture permet à six lieutenants de louveterie de réguler la population de renards, via des tirs de nuit
Des lézards regroupés pour se prélasser au soleil. La scène a de quoi étonner : “C’est tout sauf normal que ces reptiles se réunissent ainsi”, peut-on lire dans Der Spiegel.
Les chercheurs y voient le reflet d’un environnement en mutation rapide, propice à des croisements jusque-là impensables.
Au total, plus de 1000 individus auront donc été épargnés grâce à notre action, et pourront vivre sans avoir à craindre d’être abattus à des fins fumeuses.
Le préfet donne carte blanche aux lieutenants de louveterie. Le but ? Fouiller dans leurs estomacs pour en savoir plus sur le régime alimentaire des animaux au pelage roux.