« Ils ont peur », confie-t-il à l’AFP, la voix tremblante, tandis que les secouristes placent les oiseaux — quatre cacatoès et une perruche — dans deux cages fouettées par le vent.
« Ils ont peur », confie-t-il à l’AFP, la voix tremblante, tandis que les secouristes placent les oiseaux — quatre cacatoès et une perruche — dans deux cages fouettées par le vent.
Il ne reste plus que 236 perroquets verts à la silhouette ronde, séparés en trois populations reproductrices sur certaines des îles les plus reculées du sud de la Nouvelle-Zélande.
Ces onze perroquets avaient été réintroduits récemment dans la nature, dans le cadre d’un programme visant à faire en sorte que cet oiseau parmi les plus rares au monde retrouve son habitat naturel, dans le nord-est brésilien.
Les efforts de conservation pour sauver des espèces en danger sont souvent semés d’embûches. Cependant, une récente avancée en Nouvelle-Zélande jette une lumière d’espoir sur l’avenir du Kākāpō, un perroquet nocturne et incapable de voler, menacé d’extinction.