Le parc animalier Marineland d’Antibes, dans les Alpes-Maritimes, exhorte les pouvoirs publics à oeuvrer pour le transfert des derniers cétacés qu’il héberge, dans une lettre ouverte consultée mardi par l’AFP.
Le parc animalier Marineland d’Antibes, dans les Alpes-Maritimes, exhorte les pouvoirs publics à oeuvrer pour le transfert des derniers cétacés qu’il héberge, dans une lettre ouverte consultée mardi par l’AFP.
Depuis de la fermeture, 12 dauphins et 2 orques vivent encore dans les bassins de Marineland… ( Algues, béton fissuré, eau verte… )
Cette vidéo a un but informatif et journalistique, pas d’incitation.
On nous pose souvent les questions suivantes :
Pourquoi les orques interagissent-elles avec les voiliers ?
Que faire en cas d’interaction ?
À cette dernière question, deux théories s’opposent.
« C’est écœurant et choquant ». La présidente de l’association de protection des animaux One Voice, Muriel Arnal, est scandalisée suite à la diffusion d’une vidéo montrant un soignant du Marineland d’Antibes en train de « stimuler sexuellement » Keijo, l’orque mâle du parc.
Si de nombreuses espèces sont représentées comme les araignées, les orangs-outans ou encore les crabes boxeurs, un animal a surpris les téléspectateurs : l’orque
Les spécialistes cherchent à expliquer ce comportement du cétacé, considéré comme l’un des plus grands prédateurs marins.
Le parc, fermé depuis janvier, nous a invité à venir constater que les cétacés n’étaient pas abandonnés. Leur avenir demeure néanmoins incertain.
« Il est urgent que vous preniez vos responsabilités pour régler cette situation que vous avez vous-même provoquée (… et) dont vous serez tenue responsable le moment venu »
Que penser de ces rencontres ? Les orques présentées dans cette étude mangent du poisson, elles n’ont pas démontré de comportements agressifs et aucun des jeunes globicéphales ne semblaient blessés. Les chercheurs ont donc tendance à rejeter l’hypothèse de la prédation.
L’eau est foncée, parfois verte. L’association diffuse ces images avec une musique dramatique, accompagnés de ce commentaire : « Deux orques et seize dauphins [il y en a 12 en réalité, Ndlr] abandonnés à Marineland après sa fermeture (…) enfermés dans des bassins dégradés. »