Les chasseurs justifient cette pratique au nom de la « régulation » des populations ou de la « protection des cultures ». Mais la réalité écologique est bien plus complexe.
Les chasseurs justifient cette pratique au nom de la « régulation » des populations ou de la « protection des cultures ». Mais la réalité écologique est bien plus complexe.
« Le renouvellement des peuplements forestiers, objet d’une attention particulière, est compromis par les surpopulations d’ongulés sauvages (1) mettant ainsi en péril la gestion durable de très nombreuses forêts publiques en métropole.