Pour qui aime la nature, croiser un rouge-gorge suscite une réaction bien connue : s’arrêter, admirer, et profiter quelques instants de ce chant harmonieux et de ce joli spectacle
Pour qui aime la nature, croiser un rouge-gorge suscite une réaction bien connue : s’arrêter, admirer, et profiter quelques instants de ce chant harmonieux et de ce joli spectacle
Le préfet donne carte blanche aux lieutenants de louveterie. Le but ? Fouiller dans leurs estomacs pour en savoir plus sur le régime alimentaire des animaux au pelage roux.
Pour les oies, lapins, poules et canards visés chaque année, signez notre pétition pour exiger l’abolition de cette pratique dans toute la France.
Le préfet donne carte blanche aux lieutenants de louveterie. Le but ? Fouiller dans leurs estomacs pour en savoir plus sur le régime alimentaire des animaux au pelage roux. Une étude dont l’utilité laisse songeur, sans compter les nombreuses alternatives non létales qui auraient pu être mises en œuvre.
En France, tout est prétexte à faciliter l’extermination des loups : de la position d’un gouvernement irresponsable selon laquelle les troupeaux de bovins ne peuvent être protégés jusqu’aux multiples arrêtés illégaux des préfets !
L’association One Voice a porté devant le Conseil d’État, puis devant le Conseil constitutionnel, sous forme de QPC, une question qui n’a en soi rien d’absurde : pourquoi cette interdiction ne touche-t-elle que les cirques itinérants et pas les cirques fixes ?
Depuis quelques mois ou années, un club pro corrida se voulant école taurine donne des cours de corridas avec des simulacres de mise à mort d’animaux dans les arènes de Lutèce devant de jeunes enfants courant ou jouant au football.
Les préfets se passent le mot. Après ceux d’Indre-et-Loire et de l’Ain, c’est au tour de ceux de Haute-Saône et de Meurthe-et-Moselle de déléguer aux lieutenants de louveterie leurs pouvoirs de vie ou de mort sur les animaux.
Le déclassement des loups ? Servi sur un plateau au lobby des chasseurs et des éleveurs, comme l’assouplissement des tirs létaux à leur encontre !
En Meurthe-et-Moselle, ce sont tous les animaux considérés comme du « gibier » et présentant un fumeux « risque pour la sécurité publique » qui sont pris pour cibles jusqu’au 31 décembre… 2029 !