En France, tout est prétexte à faciliter l’extermination des loups : de la position d’un gouvernement irresponsable selon laquelle les troupeaux de bovins ne peuvent être protégés jusqu’aux multiples arrêtés illégaux des préfets !
En France, tout est prétexte à faciliter l’extermination des loups : de la position d’un gouvernement irresponsable selon laquelle les troupeaux de bovins ne peuvent être protégés jusqu’aux multiples arrêtés illégaux des préfets !
L’association One Voice a porté devant le Conseil d’État, puis devant le Conseil constitutionnel, sous forme de QPC, une question qui n’a en soi rien d’absurde : pourquoi cette interdiction ne touche-t-elle que les cirques itinérants et pas les cirques fixes ?
Depuis quelques mois ou années, un club pro corrida se voulant école taurine donne des cours de corridas avec des simulacres de mise à mort d’animaux dans les arènes de Lutèce devant de jeunes enfants courant ou jouant au football.
Les préfets se passent le mot. Après ceux d’Indre-et-Loire et de l’Ain, c’est au tour de ceux de Haute-Saône et de Meurthe-et-Moselle de déléguer aux lieutenants de louveterie leurs pouvoirs de vie ou de mort sur les animaux.
Le déclassement des loups ? Servi sur un plateau au lobby des chasseurs et des éleveurs, comme l’assouplissement des tirs létaux à leur encontre !
En Meurthe-et-Moselle, ce sont tous les animaux considérés comme du « gibier » et présentant un fumeux « risque pour la sécurité publique » qui sont pris pour cibles jusqu’au 31 décembre… 2029 !
La ministre de la Transition écologique annonce en cette fin janvier 2025 refuser que les dauphins de Marineland soient envoyés en Chine… Encore heureux… même si, clairement, cette annonce arrive très tard !
Le 4 février à 15 heures, nous serons présents à la cour d’appel de Versailles pour une audience durant laquelle le Conseil constitutionnel examinera cette possibilité.
Des actes d’une cruauté abjecte qui présentent un risque de contamination de l’environnement.
One Voice a été alertée des sévices innommables dont sont victimes les animaux qui passent par la fourrière SACPA de Vaux-le-Pénil. Nous déposons donc plainte et demandons sa fermeture administrative.