une opération pour lutter contre le braconnage a été menée. Pilotée par l’Office français de la biodiversité, les policiers ont pu contrôler 19 personnes
une opération pour lutter contre le braconnage a été menée. Pilotée par l’Office français de la biodiversité, les policiers ont pu contrôler 19 personnes
Ce chiffre est particulièrement attendu chaque année sur un sujet incandescent, pour les syndicats d’éleveurs de montagne notamment, qui réclament inlassablement une augmentation du quota d’abattage annuel autorisé par l’Etat, actuellement de 19% de la population estimée, en raison selon eux d’une multiplication des attaques de troupeaux.
Il s’agit de boitiers qui se déclenchent automatiquement quand un animal s’en approche. Ils permettent d’observer les animaux dans leur milieu, d’obtenir des images inédites qui servent à assurer le suivi des populations d’animaux.
Près de 900.000 sangliers ont été tués en France lors de la saison 2024/2025, selon un bilan publié mi-novembre par l’Office français de la biodiversité et la Fédération nationale des
Le label Territoires de faune sauvage est la déclinaison française du label européen Wildlife Estates, créé en 2005 par la fédération European Landowners Organization. Son objectif est de mettre en valeur les territoires qui réussissent à concilier activités socio-économiques et préservation de la biodiversité.
Subitement, le zodiac bimoteur des agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) décélère, passant d’une vitesse de patrouille d’environ 10 nœuds à quasiment l’arrêt.
L’OFB veille à la protection des espèces menacées et contrôle scrupuleusement les prélèvements de limicoles, petits échassiers migrateurs fragilisés par la réduction de leurs zones de nidification en Amérique. En Guadeloupe, leur chasse est strictement réglementée : chaque oiseau doit être déclaré via une application mobile pour garantir le respect des quotas.
Cette opération de restauration écologique, d’1 million d’euros, financée par l’Office Français de la Biodiversité et le projet Life espèces marines mobiles sera réalisée sur quatre hivers consécutifs en concertation avec les professionnels de la mer. Les bénéfices attendus sont nombreux : retrouver un habitat favorable pour l’accueil des oiseaux migrateurs et hivernants (dont la Barge à queue noire), diminuer la concurrence alimentaire pour les élevages de coquillages, limiter la sédimentation, etc.
« Depuis plusieurs années, certaines parcelles cultivées de tournesol dans le secteur de l’agglomération de Béziers et de la vallée de l’Hérault font l’objet de dégradations importantes des filets de protection des cultures.
« Il y a une prise de conscience des gens, une acceptabilité du contrôle, et en même temps on voit qu’on a près de 900 infractions, donc une personne sur vingt en infraction dans ces espaces protégés »