On nous le serine depuis l’Antiquité : la mémoire des poissons serait courte, la cervelle des moineaux minuscule, la cruauté des ours sans pareille…
On nous le serine depuis l’Antiquité : la mémoire des poissons serait courte, la cervelle des moineaux minuscule, la cruauté des ours sans pareille…
Un projet scientifique révolutionnaire a permis de développer un modèle d’intelligence artificielle (IA) capable d’analyser et de traduire les sons émis par ces cétacés, promettant de lever le voile sur leur mystérieux bavardage.
Cette loi, connue pour régir la structure de nos mots, pourrait ne pas être une exclusivité humaine : de récents travaux montrent que les oiseaux suivent eux aussi cette règle, ouvrant une fenêtre fascinante sur les principes universels de communication.