L’équipe a alors suspecté que ces animaux reconnaissaient ce plongeur en particulier puisqu’ils ne suivaient que cette personne et ignoraient totalement les autres. Mais s’agissait-il d’une véritable reconnaissance ou d’une simple coïncidence ?
L’équipe a alors suspecté que ces animaux reconnaissaient ce plongeur en particulier puisqu’ils ne suivaient que cette personne et ignoraient totalement les autres. Mais s’agissait-il d’une véritable reconnaissance ou d’une simple coïncidence ?
Dans le règne animal, rares sont les créatures qui considèrent véritablement l’être humain comme une proie potentielle.
Équipé d’un téléphone portable, il enregistre dans une application dédiée les incursions de pachydermes près du village ou simplement les traces de leur passage, permettant aux autorités de limiter les risques d’accidents avec ces animaux, qui parfois sortent des limites du parc national de Hwange (ouest).
Dans l’imaginaire collectif, l’humain règne au sommet de la chaîne alimentaire, protégé par la technologie, les villes et la culture. Pourtant, quelques événements récents rappellent que cette position n’est ni naturelle ni acquise pour toujours.
En réduisant les conflits avec l’homme, cette espèce de mammifère serait ainsi parvenue à se préserver depuis des millénaires. Maëva Gabrielli, aujourd’hui chercheuse au Laboratoire évolution et diversité biologique de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, a contribué à ces travaux.
Depuis 25 ans, l’IFAW travaille aux côtés de communautés à travers l’Afrique de l’Est pour protéger la faune, restaurer les paysages et soutenir les personnes et les animaux vivant côte à côte. De la sauvegarde des espèces emblématiques à l’avancement de la conservation communautaire, ce film réfléchit aux partenariats, aux progrès et à l’espoir qui continuent de façonner notre travail sur le terrain.
Pourtant, une récente étude remet en question cette hiérarchie de la peur. Dans le règne animal, un autre prédateur inspire une terreur bien plus profonde et universelle : l’être humain.
Des chiffres valent parfois 1 000 mots. Ceux-ci donnent une image saisissante de l’explosion de la mobilité humaine depuis 1850, et de la ruine concomitante du monde sauvage.
En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement.
C’est la réalité à laquelle sont confrontés de nombreux citoyens vivant à la campagne. Là où ils devraient pouvoir profiter du calme et de la nature, ils subissent la violence des acharnés de la gâchette et l’indifférence des autorités. One Voice appelle à la fin de ces passe-droits honteux.