Dans l’imaginaire collectif, l’humain règne au sommet de la chaîne alimentaire, protégé par la technologie, les villes et la culture. Pourtant, quelques événements récents rappellent que cette position n’est ni naturelle ni acquise pour toujours.
Dans l’imaginaire collectif, l’humain règne au sommet de la chaîne alimentaire, protégé par la technologie, les villes et la culture. Pourtant, quelques événements récents rappellent que cette position n’est ni naturelle ni acquise pour toujours.
En réduisant les conflits avec l’homme, cette espèce de mammifère serait ainsi parvenue à se préserver depuis des millénaires. Maëva Gabrielli, aujourd’hui chercheuse au Laboratoire évolution et diversité biologique de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, a contribué à ces travaux.
Depuis 25 ans, l’IFAW travaille aux côtés de communautés à travers l’Afrique de l’Est pour protéger la faune, restaurer les paysages et soutenir les personnes et les animaux vivant côte à côte. De la sauvegarde des espèces emblématiques à l’avancement de la conservation communautaire, ce film réfléchit aux partenariats, aux progrès et à l’espoir qui continuent de façonner notre travail sur le terrain.
Pourtant, une récente étude remet en question cette hiérarchie de la peur. Dans le règne animal, un autre prédateur inspire une terreur bien plus profonde et universelle : l’être humain.
Des chiffres valent parfois 1 000 mots. Ceux-ci donnent une image saisissante de l’explosion de la mobilité humaine depuis 1850, et de la ruine concomitante du monde sauvage.
En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement.
C’est la réalité à laquelle sont confrontés de nombreux citoyens vivant à la campagne. Là où ils devraient pouvoir profiter du calme et de la nature, ils subissent la violence des acharnés de la gâchette et l’indifférence des autorités. One Voice appelle à la fin de ces passe-droits honteux.
Créée le 14 février 2025, Wafs de Rue est une jeune association implantée en Centre-Val de Loire (Loir-et-Cher – 41 et Loiret – 45), à la croisée de la protection animale et de la solidarité humaine.
Des études ont montré que certains animaux peuvent reconnaître des sons, des odeurs ou même des vêtements associés à des groupes humains qu’ils considèrent dangereux, et adopter des stratégies d’évitement ou de défense.
Pourtant, les études sont formelles : avoir des animaux de compagnie booste l’épanouissement personnel, mais pas seulement.