Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Ce sont des animaux dits anthropophiles (qui recherchent la proximité de l’humain), d’énormes squatteurs qui ont colonisé les villes américaines avec un opportunisme redoutable.
Le procès des zoonoses est ouvert. Sur le banc des accusés, un singe, un pangolin, un vison, une vache, un poulet, entre autres
Pourtant, une récente étude remet en question cette hiérarchie de la peur. Dans le règne animal, un autre prédateur inspire une terreur bien plus profonde et universelle : l’être humain.
On nous le serine depuis l’Antiquité : la mémoire des poissons serait courte, la cervelle des moineaux minuscule, la cruauté des ours sans pareille…
La semaine dernière, une petite renarde a été retrouvée seule dans un jardin de région parisienne sans aucun signe de sa mère aux alentours.
Des attaques qui relèvent presque systématiquement de la méprise ou de la simple curiosité animale étudiée par la science
Imaginez un prédateur préhistorique capable de détecter une simple goutte de sang à plusieurs kilomètres de distance. Le varan de Komodo fascine autant qu’il terrifie, régnant en maître absolu sur ses terres insulaires.
Depuis 50 ans, les gorilles sont une priorité pour le WWF. Pour les protéger, nous agissons chaque jour sur le terrain et auprès des gouvernements. Nous luttons contre le braconnage, contribuons à améliorer l’efficacité des aires protégées et encourageons une exploitation responsable des ressources forestières.