Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu’à présent l’objet d’aucune réglementation — disposeront enfin d’un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée.
Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu’à présent l’objet d’aucune réglementation — disposeront enfin d’un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée.
Cet accord historique, officiellement appelé Accord des Nations unies sur la biodiversité au-delà des limites de la juridiction nationale (BBNJ), deviendra effectif dans 120 jours, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles protections juridiques pour la biodiversité marine dans les eaux internationales.
Le traité prévoit la réalisation d’études d’impact environnemental pour les activités humaines risquant d’avoir des effets néfastes dans les eaux internationales, comme la pêche industrielle.