Ces animaux de compagnie peu communs partagent son quotidien depuis deux ans, logés dans une petite fourmilière coulée en plâtre posée sur une étagère.
Ces animaux de compagnie peu communs partagent son quotidien depuis deux ans, logés dans une petite fourmilière coulée en plâtre posée sur une étagère.
Face à cette urgence, chercheurs et citoyens doivent agir ensemble pour limiter les dégâts et comprendre ce phénomène en pleine accélération.
Dans les sociétés animales, la maladie représente un risque collectif majeur, particulièrement dans les groupes denses et organisés comme les colonies de fourmis.
Les scientifiques, menés par Luke Leckie, ont mis en place une expérience en deux phases. Ils ont placé 180 fourmis ouvrières dans des conteneurs remplis de terre et les ont laissées creuser librement pendant 24 heures. Après cette période initiale, deux groupes supplémentaires de 20 fourmis ont été introduits dans chaque nid. Un groupe était sain, l’autre avait été exposé à des spores fongiques pathogènes.
Nous savions l’être humain capable de cloner artificiellement une autre espèce, mais d’après la science, aucune espèce vivante n’était a priori capable de le faire naturellement. La récente découverte de l’université de Montpellier est venue bousculer l’état de nos connaissances sur la reproduction et la domestication sexuelles.
Quatre personnes ont été arrêtées pour avoir tenté d’exporter illégalement plusieurs milliers de fourmis vivantes pour les vendre à des collectionneurs en Europe ou Asie. Quelles sont les circonstances de ces arrestations ? Les fourmis en question étaient-elles des espèces protégées ?