Il vise à suivre dans le temps l’évolution des Régions sur la transition hors-cage en élevage, tout en encourageant les Régions à réorienter leurs financements afin de ne plus soutenir les systèmes d’élevage en cage.
Il vise à suivre dans le temps l’évolution des Régions sur la transition hors-cage en élevage, tout en encourageant les Régions à réorienter leurs financements afin de ne plus soutenir les systèmes d’élevage en cage.
Nous lançons aujourd’hui une levée de fonds pour financer la postproduction de ce voyage poétique à travers le détroit de Gibraltar, à la rencontre des orques, des humains qui tentent de les comprendre, et du lien fragile qui nous unit.
Le refuge de Salon, explique son président, est financé à hauteur d’1,60 euro par habitant pour remplir l’obligation légale de fourrière des 38 communes du secteur. « Or, notre mission va bien au-delà de récupérer des chiens errants, indique Philippe Adam, nous avons 280 animaux à nourrir et soigner l’année, et malgré les 645 adoptions en 2024, nous en accueillons des dizaines chaque semaine ».
Nous savons que les refuges sont confrontés à des situations complexes, parfois dangereuses, et qu’ils agissent souvent dans l’urgence avec des moyens limités.
Grâce à ce fonds, chaque animal pourra bénéficier d’un traitement adapté, sans compromis sur sa santé, ni délai dû à des contraintes budgétaires.
Dans un communiqué publié vendredi, l’association propose donc de reprendre à sa charge « le personnel nécessaire aux soins des 14 cétacés ainsi que les différents frais inhérents à leur présence dus les lieux ».