Son nom a largement circulé à l’évocation d’une affaire récente, et sordide : les viols répétés sur la petite chienne Sultane, par son propriétaire vivant dans la métropole lilloise.
Son nom a largement circulé à l’évocation d’une affaire récente, et sordide : les viols répétés sur la petite chienne Sultane, par son propriétaire vivant dans la métropole lilloise.
La chasse à la baleine, pratiquée depuis le 9e siècle et industrialisée au 19e, en est un bon exemple. Longtemps normalisée, la chasse commerciale est interdite depuis le moratoire mondial de 1986 et, bien que trois pays la maintiennent encore, elle est désormais largement considérée comme éthiquement inacceptable.
L’humain a eu sa Convention européenne des droits de l’homme, l’animal ne bénéficiait pas même d’une Déclaration européenne. C’est désormais chose faite.
Le droit des animaux préoccupe de plus en plus l’opinion publique. Ces préoccupations vont d’ailleurs de pair avec d’autres questionnements portant sur le bien-être animal.
Dans cet extrait de son essai « Par effraction. Rendre visible la question animale », aux éditions Stock/Philosophie magazine (2025), la politiste Réjane Sénac sonde ces questions.
Eugénie Duval, docteure en droit public et maître de conférences en droit, a été recompensée du 6e Prix de Droit de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences (LFDA).
Elle présente ici ses travaux de recherche sur la protection des animaux d’élevage, en particulier pendant le transport et l’abattage.
Ses propositions, à la fois rigoureuses et ambitieuses, interviennent à un moment clé : l’Union européenne révise actuellement la réglementation encadrant le transport des animaux d’élevage, un sujet qui concerne plus de 1,6 milliard d’individus chaque année.