Comme l’explique Annik Schnitzler, écologue spécialiste des forêts tempérées, « ce ne sont pas les chevreuils qui déboisent les forêts, ce sont les engins forestiers » . Les plantations artificielles, en monoculture, fragiles et peu résilientes, sont davantage affectées par l’abroutissement que les forêts naturelles diversifiées.
