« Chaque année une enveloppe devait être dédiée au financement de l’accueil des animaux de cirques. »
« Chaque année une enveloppe devait être dédiée au financement de l’accueil des animaux de cirques. »
La Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue dans le Pas-de-Calais pour porter secours à 14 chiens vivants dans des conditions déplorables.
Partout dans le monde, la présence d’animaux sauvages en plein centre-ville devient de plus en plus courante. En cause, la réduction de leur espace naturel et le manque de proies pour se nourrir. Des experts analysent cette nouvelle réalité pour 30millionsdamis.fr.
Depuis quelques semaines en République Démocratique du Congo (RDC), les sanctuaires et centres de réhabilitation qui recueillent et réhabilitent des primates sont mis sous pression.
La Fondation 30 Millions d’Amis révèle jeudi 6 février, son baromètre sur les Français et le bien-être animal, réalisé par l’Ifop. D’après l’ONG, les résultats du sondage montrent « l’attachement des Français au bien-être animal » ainsi que « ses exigences à l’échelle nationale et européenne » quant à une meilleure législation en faveur des animaux.
La Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue dans le Calvados pour prendre en charge un daim, à la demande d’un particulier. Le cervidé vivait sans congénères dans un enclos. L’animal a été placé au Refuge de l’Arche, en Mayenne, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis.
Au cours de sa prise de parole de début d’année, A. Pannier-Runacher a défendu les agences publiques environnementales, à l’heure où les attaques contre l’écologie sont nombreuses… y compris de la part des membres de son propre gouvernement.
L’individu a été interpellé par les autorités après avoir frappé et tué un lapin sur l’île d’Okunoshima au Japon
Des renards déambulent toutes les nuits dans les allées du cimetière du Père-Lachaise (Paris 20ème), une fois les portes fermées au public. Ils seraient une petite quinzaine. Immersion au cœur de cette biodiversité urbaine.
De plus en plus de centres de soins de la faune sauvage sont enjoints par les préfectures de cesser la prise en charge pour soins d’ ‘‘espèces susceptibles d’occasionner des dégâts’’ (ESOD)