Aussi loin que remontent ses souvenirs, elle était au contact des oiseaux. Un grand-père naturaliste et scientifique au Muséum d’histoire naturelle de Paris, l’autre homme des bois, contemplatif, des grands-mères qui nourrissaient les mésanges et même les corbeaux mal-aimés. « Mon père m’a fait aimer les poules en me montrant leur côté cocasse et ma mère, artiste, peignait des oiseaux », raconte Élise Rousseau.
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