L’État a tranché : des pylônes traverseront les espaces sensibles de la Camargue et de la Crau. En dépit d’autres scénarios moins délétères pour la biodiversité.
L’État a tranché : des pylônes traverseront les espaces sensibles de la Camargue et de la Crau. En dépit d’autres scénarios moins délétères pour la biodiversité.
« On a un projet qui est ultra-consommateur en eau, en électricité, qui pose des risques de pollution pour la pêche, la conchyliculture, le tourisme. À partir du moment où il y a une source d’eau, ce type d’usine terrestre de saumons ça peut se développer n’importe où »
Les phoques sont le repas préféré des ours polaires. Mais avec le réchauffement climatique et la fonte des glaces, la chasse se complique. Le grand prédateur blanc doit s’adapter et trouver d’autres proies pour survivre.
Sur les plages de la côte est de la Floride, à quelques mètres du rivage, une forme discrète, mais essentielle circule sous la surface : la raie manta atlantique Mobula yarae.
En matière de biodiversité, la Guadeloupe est loin d’avoir livré tous ses secrets. C’est le bilan que l’on peut tirer des résultats de l’expédition scientifique Planète revisitée, publiés le 16 décembre. Au total, près d’une centaine de nouvelles espèces ont été découvertes.
À Thénezay, dans les Deux-Sèvres, la Grenouille rieuse se moque bien des projets d’aménagement urbain. Cette espèce protégée a entraîné l’interruption du chantier de construction d’un lotissement. Sur france3-regions.francetvinfo.fr
elles abritent des espèces endémiques précieuses, mises en danger par l’activité humaine, la déforestation et l’introduction d’espèces invasives.
À Ua Huka, chaque signalement est pris au sérieux, car une seule introduction peut suffire à faire basculer l’équilibre fragile de l’île.
mesure que l’activité humaine façonne les paysages, certaines espèces animales s’adaptent ou disparaissent. En Italie centrale, une population d’ours bruns, isolée depuis l’Antiquité, a vu son comportement évoluer au contact constant des villages alentour.
Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.