Plus de 90 % des médicaments qui passent les tests sur les animaux échouent chez les humains. Alors, pourquoi nous appuyons-nous toujours sur la recherche animale ?
Plus de 90 % des médicaments qui passent les tests sur les animaux échouent chez les humains. Alors, pourquoi nous appuyons-nous toujours sur la recherche animale ?
Dans cet épisode je reçois recevoir Brigitte Gothière, co-fondatrice de l’association L214.
L214 dénonce depuis plus de 15 ans les dérives de l’élevage et de l’agro industrie. Ses enquêtes sous forme de vidéos choc sont très souvent reprises dans les médias.
La mort de Brigitte Bardot le 28 décembre a fait exploser toutes les lignes de fracture au sein du mouvement animaliste. Dans les médias, sur les réseaux : des hommages débordants, des défenses passionnées d’un côté, et des critiques souvent timides.
Et si la véritable question n’était pas : « Faut-il (ou non) manger des animaux ? » mais : « Pourquoi les exploitons-nous ? »
Tortues en danger Direction Nusa Serangan, une île paradisiaque. Alban et Louisa accompagnent Marie, vétérinaire, dans sa mission de protection des océans. Sur le sable fin de la plage qu’ils explorent, un chien errant les surprend en creusant un trou.
On en parle ce soir avec la vétérinaire Hélène Gateau, auteure de « Dormir seul, à deux… ou avec son chien ? » aux éditions Albin Michel.
Les araignées vous parlent à la première personne ! Un récit finement tissé par Jessica Jousse-Baudonnet, créatrice du compte Youtube Terrapodia , pour découvrir la magie des araignées. L’arachnophobie est-elle une fatalité ? À douze ans, Jessica tombe sur une créature
Un jeune loup perd sa mère, dominante de la meute, tuée par un humain. De vives tensions se créent aussitôt dans le clan et poussent l’animal à partir.
« Un loup, ça sert à quoi ? » Voilà une question, parfois moqueuse, parfois sincère, que l’on entend souvent en France et ailleurs, et qui soulève des interrogations légitimes sur les rôles écologiques que peut jouer le canidé sauvage dans l’écosystème.
Entretien réalisé le 7 octobre par Joséphine G., co-rédactrice en chef de la revue L’Amorce, que je vous rediffuse parce qu’il aborde des thèmes vraiment cruciaux pour comprendre l’antispécisme.