Un bébé magot vendu sur un marché, un lion d’un cirque, un lynx handicapé… et cette fois-ci un caracal détenu illégalement par des particuliers.
Un bébé magot vendu sur un marché, un lion d’un cirque, un lynx handicapé… et cette fois-ci un caracal détenu illégalement par des particuliers.
En septembre, dans le Val d’Oise (95), une famille a découvert un jeune hérisson perdu en plein jour. Il poussait des petits cris émouvants. Après s’être renseignée sur l’aide à lui apporter, la famille l’a laissé se reposer. À son réveil, une belle surprise l’attendait…
« L’association Milice Anti-squats 974, présidée par Mme Vanessa Germain, alerte depuis un an sur des actes de maltraitance animale d’une extrême gravité chez les particuliers et sur des actes de tortures et de barbarie d’une extrême violence, perpétrés dans des squats en forêts ou ravines et dans des maisons et bâtiments abandonnés de l’île de La Réunion.
Après qu’une vache s’est échappée de l’abattoir de Pontarlier cet été, l’organisation animaliste Réseau Pythagore a décidé de mener une action ce lundi 20 octobre.
D’où venaient tous ces singes ? Où allaient-ils ? L’enquête des autorités devra le déterminer. En attendant, Amandine Renaud mesure simplement la chance d’avoir pu les secourir
Cette opération de sauvetage fait suite à un signalement effectué fin août pour mauvais traitements. Au total, 42 animaux, des chiens et des chats, ont été saisis, rapporte Ouest-France.
Si on devait tenir le couteau, est-ce qu’on continuerait à manger des animaux?
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La Fondation Brigitte Bardot accueille 36 ânes en provenance d’Israël, sauvés par l’association Starting Over Sanctuary. Ces animaux ont été retrouvés abandonnés, gravement blessés, parfois agonisants, à proximité des zones du récent conflit au Proche-Orient.
Des « actes d’une cruauté extrême ».
Ce 17 octobre, un homme a été jugé au Tribunal judiciaire de Laval pour sévices graves et actes de cruauté ayant entraîné la mort d’un animal domestique.
Une fuite partielle du programme de travail de la Commission européenne, publiée dans les médias bruxellois, ne mentionne pas la mise à jour attendue depuis longtemps de la législation européenne sur le bien-être animal, qui était concrètement prévue et dont la mise en œuvre était promise d’ici la fin de 2026.