Élevage qualité Carrefour 👉 Une caille vit sur la surface d’un smartphone (si, si !)

Dans cette nouvelle enquête, L214 dévoile les images exclusives d’un élevage de 95 000 cailles situé à Grosbreuil, en Vendée. Cet élevage fournit les œufs de cailles vendus sous le label « filière qualité Carrefour » — un label censé garantir un élevage « respectueux des animaux » avec des « cailles libres de voler » et une « densité très fortement réduite ».
La réalité filmée raconte une tout autre histoire.

POURQUOI »L’HEURE DES COMPTES » ? IL Y A 10 ANS, LES SUPERMARCHÉS S’ENGAGEAIENT À BANNIR LES ŒUFS DE POULE EN CAGE AVANT 2026.

73% des supermarchés vendent encore des œufs de poules élevées en cage (catégorie 3), dénonce Anima dans un rapport publié mercredi 18 février, consulté par France Inter. « Leclerc, Carrefour, Intermarché, Super U, Auchan, Lidl, Monoprix et Aldi s’étaient engagées à ne plus vendre d’œufs de poules en cage au 1ᵉʳ janvier 2026 », rappelle Anima, qui a lancé une enquête en janvier pour vérifier si ces promesses avaient été tenues. L’association a inspecté les rayons de près de 400 magasins.

« La catégorie « animaux » il faut la fermer » : deux influenceurs s’en prennent au site leboncoin

Sur leboncoin, on achète un chien comme on achète une table basse. Ce n’est pas normal ! » : dans une toute nouvelle vidéo de PETA, les influenceurs Shanna Kress et Jonathan Matijas exhortent les responsables du site leboncoin.fr à fermer la catégorie « animaux », dénonçant un système qui favorise les élevages clandestins et la marchandisation d’êtres sensibles.

Le traitement bouleversant des chevaux à travers le monde à l’approche du Nouvel An chinois

Lorsque les chevaux sont utilisés pour travailler ou transporter des touristes, ils souffrent toujours. Peu importe dans quel pays vous vous trouvez, le résultat est toujours le même. En ce début d’année du cheval, engagez-vous à passer à l’action pour les chevaux partout dans le monde et à ne jamais faire de promenade à cheval ou en calèche lorsque vous voyagez.

Pourquoi Paul Watson s’oppose au départ des orques du Marineland pour un sanctuaire au Canada ?

C’est d’abord une prise de position symbolique. Nous pensons que c’est la responsabilité de la France ou du moins de l’Europe de créer un sanctuaire après des années à soutenir cette industrie de la captivité. Il faut assumer jusqu’au bout la décision d’interdire les spectacles de cétacés. Nous avons une responsabilité envers ces orques.