Nous appelons tous les citoyens soutiens à signer et partager ce manifeste, pour sensibiliser un maximum de personnes et faire reculer le fléau de l’abandon.
Nous appelons tous les citoyens soutiens à signer et partager ce manifeste, pour sensibiliser un maximum de personnes et faire reculer le fléau de l’abandon.
12:00 (Heure d’Europe centrale – Paris) Le 25 avril 2026, notre mouvement se réunira à Londres pour marquer la Journée mondiale des animaux en laboratoire. Commencez à planifier et à
Elle avait 91 ans. Elle avait été hospitalisée fin novembre 2025, mais aussi deux mois plus tôt, en septembre 2025. Elle avait alors subi une intervention chirurgicale et était restée trois semaines à l’hôpital.
Pourquoi faites-vous ce que vous faites pour les animaux ? Veuillez visiter https://www.humaneworld.org pour obtenir de l’aide.
Appelées zangi ou tizangi en créole haïtien, les civelles, jeunes poissons ressemblant à de petits vermicelles, dérivent chaque année depuis la mer des Sargasses, dans l’Atlantique nord, jusqu’aux côtes de l’île d’Hispaniola que se partagent Haïti et la République dominicaine, remontant les rivières où elles grandiront et vivront jusqu’à leur retour en mer pour se reproduire.
Le soir du 24 décembre, aux alentours de 23 h, son président Alexandre Bottké s’est rendu sur place et a pu constater la présence de quatre grands chiens bloqués, par -2 °C, dans un monospace stationné au pied d’un immeuble.
Devenu végétarien à l’adolescence, il s’engage rapidement dans la lutte contre la maltraitance animale : « C’est venu assez naturellement dès lors que j’ai pris conscience de la souffrance animale, ça m’a donné l’envie, le besoin de m’engager dans cette lutte »
Face à cette urgence, chercheurs et citoyens doivent agir ensemble pour limiter les dégâts et comprendre ce phénomène en pleine accélération.
Des forêts françaises grillagées aux ranchs texans, une enquête au cœur de la chasse en enclos.
En France comme à l’étranger, des animaux sauvages et exotiques sont enfermés derrière des clôtures, importés par camions, élevés ou achetés aux enchères… puis abattus légalement pour le loisir.
Ces déplacements d’animaux, organisés par l’agence nationale de protection de la nature (KWS), représentent selon des défenseurs de l’environnement un dernier recours dans le pays d’Afrique de l’Est, lorsque les activités humaines ou le changement climatique empêchent la survie de la faune ou sa coexistence pacifique avec l’Homme.