Les civelles en danger, un marché opaque qui profite aux gangs haïtiens

Appelées zangi ou tizangi en créole haïtien, les civelles, jeunes poissons ressemblant à de petits vermicelles, dérivent chaque année depuis la mer des Sargasses, dans l’Atlantique nord, jusqu’aux côtes de l’île d’Hispaniola que se partagent Haïti et la République dominicaine, remontant les rivières où elles grandiront et vivront jusqu’à leur retour en mer pour se reproduire.

« Trouver des solutions, ça fait partie de nos démarches de sensibilisation », Christophe Marie de 30 Millions d’Amis

Devenu végétarien à l’adolescence, il s’engage rapidement dans la lutte contre la maltraitance animale : « C’est venu assez naturellement dès lors que j’ai pris conscience de la souffrance animale, ça m’a donné l’envie, le besoin de m’engager dans cette lutte »

Déplacer les animaux sauvages, dernier recours face à la dégradation de leur habitat au Kenya

Ces déplacements d’animaux, organisés par l’agence nationale de protection de la nature (KWS), représentent selon des défenseurs de l’environnement un dernier recours dans le pays d’Afrique de l’Est, lorsque les activités humaines ou le changement climatique empêchent la survie de la faune ou sa coexistence pacifique avec l’Homme.