En ce matin ensoleillé de mars, sur le bassin d’Arcachon, ils sont sept oiseaux à retrouver leur milieu naturel après un mois de soins dans le centre de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) d’Audenge, en Gironde.
En ce matin ensoleillé de mars, sur le bassin d’Arcachon, ils sont sept oiseaux à retrouver leur milieu naturel après un mois de soins dans le centre de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) d’Audenge, en Gironde.
Ce rapport, qui fait la synthèse des connaissances sur l’impact du changement climatique sur les ressources halieutiques, souligne que la baisse estimée de biomasse au niveau mondial à l’horizon 2100 est comprise entre 10% et 30%, selon les scénarios climatiques.
Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
Les baleines sont présentes dans tous les océans du monde, des océans tempérés en passant par les eaux tropicales autour de l’équateur jusqu’aux eaux polaires des océans Arctique et Antarctique. On trouve également des baleines dans de nombreuses mers, comme la mer du Nord et la Méditerranée.
Le bouquetin des Alpes (Capra ibex) est un mammifère appartenant à la famille des bovidés et à la sous-famille des caprinés. Comme son nom l’indique, l’animal évolue dans l’arc alpin, région d’Europe où il fut près de disparaître au XIXe siècle avant de faire l’objet de plusieurs programmes de réintroduction.
Les cigognes blanches sont sur le chemin du retour. Le GPS est formel, plusieurs d’entre elles ont quitté l’Afrique du Nord et le Sud de l’Espagne.
« Ce groupe unique d’ours polaires réécrit en quelque sorte certaines parties de son propre génome pour survivre »
Véritables piliers de la biodiversité marine, les récifs coralliens sont particulièrement vulnérables au réchauffement et à l’acidification des océans.
« Le changement climatique force les tortues de mer à s’adapter, synthétise Denis Fournier, chercheur du Fonds de la recherche scientifique-FNRS à l’Université libre de Bruxelles et auteur de cette étude.
Ce déclin rapide a été observé par satellites dans seize colonies, situées dans la péninsule antarctique, la mer de Weddell et la mer de Bellingshausen, qui représentent un tiers de la population de la plus grande espèce de manchots au monde