Le fantôme de l’Erika resurgit plus de 25 ans après son naufrage. Ce mercredi 28 janvier, des membres de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ont récupéré une quinzaine de volatiles souillés aux hydrocarbures sur les plages du Finistère.
Le fantôme de l’Erika resurgit plus de 25 ans après son naufrage. Ce mercredi 28 janvier, des membres de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ont récupéré une quinzaine de volatiles souillés aux hydrocarbures sur les plages du Finistère.
Depuis trois ans, la grippe aviaire H5N1 fauche sans relâche les populations d’oiseaux marins à travers le globe. Sur science-et-vie.com (https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/la-grippe-aviaire-decime-les-oiseaux-marins-une-hecatombe-silencieuse-aux-consequences-assourdissantes-214507.html)
Le rat noir, expliquent les partenaires du projet, menace les oiseaux marins par la prédation des œufs et des poussins, la perturbation des nichées et la dégradation des habitats.
Située au large de Fouesnant-les-Glénan, l’île aux Moutons fait partie du réseau des réserves associatives de Bretagne Vivante depuis 1960.
Si vous voyez passer au-dessus de vous des oiseaux marins, alors que vous êtes en train de profiter de votre baignade, sachez qu’il y a des chances que vous receviez leurs excréments en plein visage.
La réserve ornithologique de Fréhel abrite 85% de la population de Guillemot de Troil, un oiseau marin, petit cousin du pingouin, qui à terre a une démarche dandinante semblable à celle du manchot. Préserver ces falaises est crucial pour continuer d’accueillir la nidification de ces espèces hauturières.
Une hirondelle argentée brille à l’oreille de Didier Masci. Le bijou lui rappelle ses années passées à sauver les oiseaux mazoutés.
Elle vise à sensibiliser les usagers du littoral à la fragilité des écosystèmes côtiers et au respect de la faune sauvage, notamment les espèces d’oiseaux comme les gravelots et les sternes, ainsi que les tortues qui nidifient sur le littoral.
« L’ampleur et la gravité des fibroses constatées dans cette étude permettent d’envisager une nouvelle maladie de fibrose induite par le plastique, que nous appelons “plasticose” »