Prenez le narval, ce cétacé énigmatique doté d’une corne torsadée, souvent désigné comme la licorne des mers.
Prenez le narval, ce cétacé énigmatique doté d’une corne torsadée, souvent désigné comme la licorne des mers.
Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
À des centaines de mètres sous la surface des océans, les sources hydrothermales attirent la vie. Des crevettes, des crabes, des vers ou encore des moules y ont déjà été observés. Ils se nourrissent des nutriments
produits par le mélange de l’eau de mer avec le magma.
Le mercredi 28 janvier prochain, l’Ifrecor Polynésie, l’État et le Pays organisent la seconde édition de « Te Mana o Te Moana Nui a Hiva – Unir nos actions pour préserver le Mana de notre Océan »
Un manifeste coup de poing. Pour inaugurer la série d’ouvrages «Latitude Aventure», qui envahira les librairies au fil de l’année 2026, de janvier à mai prochain, l’écrivain et activiste Paul Watson inaugure cette collection avec «SOS Océan en détresse !». Voici ce qu’il faut savoir sur cet écrit très attendu.
Le capelan, un petit poisson arctique essentiel aux écosystèmes marins, se rassemble chaque année pour se reproduire, attirant alors des milliers de prédateurs, notamment la morue de l’Atlantique. Cette année, des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de
Une piste lourde et émouvante inspirée par la mission de la Fondation Captain Paul Watson et la lutte pour protéger les dauphins à Taiji, au Japon.
Cette chanson est une voix de résistance et notre hommage à l’océan, et à ceux qui risquent tout pour le défendre.
Nous détruisons les habitats.
Nous dépouillons les mers de la vie.
Nous étouffons l’eau avec du plastique.
Nous conduisons les espèces à l’extinction.
Nous prenons et prenons, en oubliant que nous faisons partie du même système fragile que nous brisons.
Le temps s’épuise.
Si l’intelligence signifie quelque chose, cela signifie sûrement apprendre à vivre avec, et non contre, la Terre qui nous soutient.
Le symbole des dangers qui pèsent sur l’océan. Ces eaux toujours plus chaudes, plus acides, plus polluées. Ces eaux dans lesquelles la biodiversité n’a jamais été aussi menacée.
Protéger l’océan au-delà de ce qu’il peut bien apporter à « l’économie bleue » : retour sur le discours de Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France au Parlement de la mer, lors de l’ouverture de l’UNOC à Nice.