Le capelan, un petit poisson arctique essentiel aux écosystèmes marins, se rassemble chaque année pour se reproduire, attirant alors des milliers de prédateurs, notamment la morue de l’Atlantique. Cette année,
Le capelan, un petit poisson arctique essentiel aux écosystèmes marins, se rassemble chaque année pour se reproduire, attirant alors des milliers de prédateurs, notamment la morue de l’Atlantique. Cette année,
Une piste lourde et émouvante inspirée par la mission de la Fondation Captain Paul Watson et la lutte pour protéger les dauphins à Taiji, au Japon.
Cette chanson est une voix de résistance et notre hommage à l’océan, et à ceux qui risquent tout pour le défendre.
Nous détruisons les habitats.
Nous dépouillons les mers de la vie.
Nous étouffons l’eau avec du plastique.
Nous conduisons les espèces à l’extinction.
Nous prenons et prenons, en oubliant que nous faisons partie du même système fragile que nous brisons.
Le temps s’épuise.
Si l’intelligence signifie quelque chose, cela signifie sûrement apprendre à vivre avec, et non contre, la Terre qui nous soutient.
Le symbole des dangers qui pèsent sur l’océan. Ces eaux toujours plus chaudes, plus acides, plus polluées. Ces eaux dans lesquelles la biodiversité n’a jamais été aussi menacée.
Protéger l’océan au-delà de ce qu’il peut bien apporter à « l’économie bleue » : retour sur le discours de Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France au Parlement de la mer, lors de l’ouverture de l’UNOC à Nice.
Capture-t-on trop de poisson ? Faut-il manger moins de poisson pour préserver les océans? Pauline Bricault, spécialiste de notre consommation de poisson au sein de l’association Bloom, qui se mobilise pour la protection des océans, répond à vos questions dans le Titre à la Une Junior.
Invisible à l’œil nu, l’acidification des océans transforme silencieusement les équilibres marins. Issue de l’absorption massive de dioxyde de carbone par les eaux, cette réaction chimique modifie le pH des mers et compromet la survie de nombreuses espèces marines.
Pendant une semaine, la ville de Nice a accueilli la Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC). Une réunion cruciale, dans un contexte d’urgence climatique, d’érosion de la biodiversité marine… et de crise du multilatéralisme. Voici ce qu’il faut retenir.
L’Océan, coeur battant de notre planète, est pillé, empoisonné, nié dans son essence même. Sous le miroir de sa surface, ses habitants sont effacés dans une effroyable ignorance.
“C’est tout simplement une aberration. Depuis plus de 50 ans, nous défendons les océans, en particulier à bord de nos navires. Nous agissons depuis toujours, de manière non-violente, pour la protection de la haute mer, l’interdiction de l’exploitation minière en eaux profondes, une protection stricte des aires marines protégées, la fin du plastique à usage unique… et nous ne pourrions pas participer à une manifestation en faveur des océans ?”