Des poulets gisent entassés dans des caisses empilées les unes sur les autres. À peine déchargées du camion, un chariot-élévateur les mène jusque dans une sorte de tunnel.
Des poulets gisent entassés dans des caisses empilées les unes sur les autres. À peine déchargées du camion, un chariot-élévateur les mène jusque dans une sorte de tunnel.
Après la construction d’une extension pour doubler sa production, un recours relevant différentes irrégularités du GAEC au tribunal administratif de Dijon a été déposé. Suite à la décision de justice, l’élevage devra régulariser deux points pour continuer son activité.
Pendant que l’enseigne E.Leclerc continue de vendre de la viande de cochons issue de l’élevage intensif, ces animaux vivent l’enfer, enfermés sur du béton ou dans des cages. Malgré nos enquêtes et nos demandes répétées, E.Leclerc refuse toujours d’agir.
Cette fois, pas d’actions spectaculaires ou de vidéos chocs pour dénoncer l’élevage intensif. Pas de caméra cachée dans un hangar sombre, mais des tas de cartes postales colorées. À Lille, comme dans 33 autres villes, l’association de défense des animaux, L214, a troqué l’indignation brutale contre une correspondance presque désuète : la carte postale.
Dans la longue liste des dommages collatéraux de l’élevage, il ne faut pas manquer ceux auxquels personne ne peut penser sans en être spécifiquement informé : des juments sont torturées pour récolter des hormones qui vont servir ensuite aux éleveurs (européens en particulier) pour accroître encore leur pression esclavagiste sur les femelles reproductrices.
Dans cette vidéo, L214 dévoile les images d’une enquête inédite menée par drone dans toutes les régions de France. Le résultat ? Une réalité bien différente des discours officiels.
Le journaliste Ulysse Thévénon a reçu le Prix Mange, Livre ! pour son enquête Le Sens du bétail (Flammarion). Fruit de deux ans d’investigation, l’ouvrage plonge au cœur de l’élevage français et en révèle les dérives. Zoom sur l’élevage intensif.
Cette intoxication alimentaire, bien que résultant d’une contamination en aval, pourrait être indissociable des méthodes d’élevage intensives qui dominent notre production laitière.
Bien que certaines dispositions de la loi aient été invalidées par le Conseil constitutionnel, le maintien de l’article 3, au détriment du principe de non-régression environnementale, est extrêmement préoccupant pour le bien-être des animaux d’élevage car il ouvre la voie à une nouvelle phase d’industrialisation de l’élevage en France.
L’association FUTUR demande l’arrêt définitif de cette exploitation et appelle les autorités à refuser tout permis de reconstruire cet élevage industriel.