Chaque année, des millions de papillons monarques parcourent des milliers de kilomètres pour rejoindre un sanctuaire unique au Mexique.
Un phénomène naturel spectaculaire… mais aujourd’hui menacé.
Chaque année, des millions de papillons monarques parcourent des milliers de kilomètres pour rejoindre un sanctuaire unique au Mexique.
Un phénomène naturel spectaculaire… mais aujourd’hui menacé.
Le 5 janvier, l’Association brésilienne des principaux négociants de soja (Abiove), à laquelle appartiennent des géants mondiaux comme l’étasunien Cargill ou le français Louis Dreyfus, a officiellement annoncé qu’elle quittait le moratoire sur le soja en Amazonie.
Prévue fin 2025, elle n’interviendrait plus avant fin 2026, selon l’AFP. La loi vise à interdire la commercialisation en Europe de produits comme le cacao, le café, l’huile de palme, le soja, le caoutchouc, et le bois issus de terres déboisées après 2020.
la production de soja destiné à l’alimentation animale maintient une pression directe sur des zones protégées et des territoires indigènes, au détriment des populations locales, du climat, de la souveraineté alimentaire et de la condition animale.
La COP 30 a lieu cette année à Belém, dans la région du Para, une région symbolique, car au cœur de la déforestation brésilienne.
Alors, est-ce qu’on peut être écolo et manger des animaux ? Bien-sûr que non 🫠
Clarisse t’explique tout !
Une fermeture qui avait pour but de créer une prise de conscience. Situé à une quinzaine de kilomètres de Freetown, en Sierra Leone (Afrique de l’Ouest), au sein du Parc national de la péninsule de la région ouest, le sanctuaire de Tacugama, réputé mondialement, constitue l’une des principales attractions touristiques du pays.
C’est une bonne nouvelle pour la planète, mais aussi pour le Brésil, pays hôte de la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, la COP30.
Et cela n’est pas sans conséquence, sur le réchauffement climatique, mais aussi pour certaines espèces. C’est le cas des papillons qui, à cause de ça, perdent leurs couleurs.
Huile de palme, mines de nickel, prise de conscience environnementale, corruption : le fondateur de l’ONG Kalaweit dresse un portrait réaliste et contrasté du pays dont il a adopté la nationalité.