« Protéger ces habitats ne se limite pas à sauver un seul corail, dit Nadia Santodomingo. Il s’agit de préserver tout un monde de vie abyssale qui risque de disparaître avant même que nous en connaissions l’existence. »
« Protéger ces habitats ne se limite pas à sauver un seul corail, dit Nadia Santodomingo. Il s’agit de préserver tout un monde de vie abyssale qui risque de disparaître avant même que nous en connaissions l’existence. »
Une équipe internationale de quelque 160 scientifiques s’est penchée sur l’état de santé de la planète en scrutant des « points de basculement » potentiels qui pousseraient ses écosystèmes au bord du gouffre.
Véritables piliers de la biodiversité marine, les récifs coralliens sont particulièrement vulnérables au réchauffement et à l’acidification des océans.
Ces outils de fortune sont la meilleure arme de l’association Korero O Te Orau (« Connaissance de la terre, du ciel et de la mer » en langue maorie) dans la guerre contre les « couronnes d’épines », une espèce d’étoiles de mer qui se nourrit de corail et dévore les récifs tropicaux.