Chez les primates, le comportement d’une mère chimpanzé face à la mort de son petit intrigue les scientifiques.
Chez les primates, le comportement d’une mère chimpanzé face à la mort de son petit intrigue les scientifiques.
Dans le parc national de Cantanhez, en Guinée-Bissau, des chercheurs ont filmé un comportement pour le moins inattendu : des chimpanzés sauvages en train de manger et partager des fruits fermentés contenant naturellement de l’éthanol.
Pour Michel et quatre autres habitants de la région, tous dépourvus de diplômes d’études secondaires sauf un, ce projet s’est avéré une opportunité inespérée d’échapper à la pauvreté ou au calvaire du travail dans les mines, et de se plonger dans la matière scientifique.
Une cohabitation fragile, marquée par des blessures, des mutilations dues aux pièges illégaux, et des atteintes à la santé liées à la pollution. Face à cela, l’association tente d’agir sur tous les fronts, sans jamais dissocier la science, la protection animale et l’humain.
bservé par hasard, l’usage d’insectes par les chimpanzés pour soigner leurs blessures révèle leur capacité à faire face de manière inventive à la douleur, et à s’entraider. Sur science-et-vie.com (https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/animaux/une-nouvelle-etude-en-ouganda-montre-que-des-chimpanzes-appliquent-des-insectes-sur-leurs-blessures-217659.html)
Une fermeture qui avait pour but de créer une prise de conscience. Situé à une quinzaine de kilomètres de Freetown, en Sierra Leone (Afrique de l’Ouest), au sein du Parc national de la péninsule de la région ouest, le sanctuaire de Tacugama, réputé mondialement, constitue l’une des principales attractions touristiques du pays.
des recherches récentes menées sur des chimpanzés par la psychologue Hanna Schleihauf et son équipe à l’Université d’Utrecht montrent que ces singes partagent avec nous des mécanismes fondamentaux de raisonnement.
Infatigable, Jane Goodall parcourait encore la planète pour défendre la cause des chimpanzés, ces grands singes qu’elle était venue étudier en Tanzanie, il y a plus de 60 ans dans ce qui était encore le protectorat britannique du Tanganyika.
Par amour pour nos plus proches cousins, l’homme et ses équipes se battent depuis 30 ans pour préserver cet oasis.
une nouvelle étude vient d’ouvrir une perspective fascinante sur un aspect jusqu’ici peu exploré : la culture cumulative.