Aymeric Caron, député de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV) a présenté ce mardi un amendement visant notamment à intégrer l’objectif de la végétalisation de l’alimentation, une nécessité défendue par tous les experts.
Aymeric Caron, député de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV) a présenté ce mardi un amendement visant notamment à intégrer l’objectif de la végétalisation de l’alimentation, une nécessité défendue par tous les experts.
En France, depuis la fin des années 1990, la consommation individuelle de viande diminue progressivement
L’alimentation infantile reste l’un des terrains les plus sensibles du débat nutritionnel, en particulier lorsque les produits d’origine animale sont absents.
En France, on tue 3 millions d’animaux par jour pour les manger. Pourquoi et comment changer les choses ? Voici Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214 de défense des animaux, connu pour ses enquêtes chocs dans les élevages et bien plus.
Les insectes et les araignées structurent discrètement les écosystèmes terrestres et aquatiques. Ils régulent les ravageurs, participent à la pollinisation et servent d’indicateurs environnementaux fiables.
L’alimentation infantile reste l’un des terrains les plus sensibles du débat nutritionnel, en particulier lorsque les produits d’origine animale sont absents. Chez les nourrissons, la moindre variation de poids ou de taille suscite des inquiétudes durables, souvent nourries par des données fragmentaires. Une analyse de grande ampleur apporte aujourd’hui un éclairage inédit sur la manière dont les tout-petits grandissent au sein de familles ayant fait le choix d’un régime végétarien ou vegan, en suivant leurs trajectoires biologiques sur les deux premières années de vie.
Rendre nos peaux plus éclatantes, nos cœurs plus vigoureux et nos cerveaux plus alertes justifie-t-il de menacer le dernier coin sauvage de la planète ?
En moyenne mondiale, un être humain consomme moins de 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 180 g par jour alors que dans les pays en développement elle n’est que de 72 g, avec de fortes disparités régionales
La piste est prise au sérieux par des chercheurs et des éleveurs, ils expérimentent l’élevage de vaches d’une taille plus petite et moins grosses, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’élevage.
Jusqu’à 85% de la consommation mondiale d’anguille se fait en Asie de l’Est, et notamment au Japon, qui pour répondre à la demande importe massivement: 73% des 61.000 tonnes consommées dans le pays en 2024 venaient de l’étranger.