Elle dénonce l’abattage obligatoire de cette espèce envahissante et plaide pour la stérilisation chirurgicale de ces rongeurs semi-aquatiques.
Elle dénonce l’abattage obligatoire de cette espèce envahissante et plaide pour la stérilisation chirurgicale de ces rongeurs semi-aquatiques.
L’OABA – une association de protection des animaux de ferme – a donc décidé de répondre aux attentes des nombreux consommateurs et défenseurs des animaux qui souhaitent être informés sur les conditions d’abattage, ainsi qu’à la demande de nombreux éleveurs qui exigent de connaître le mode d’abattage de leurs animaux dans les abattoirs.
À Châteauneuf-de-Gadagne (Vaucluse), l’association FUTUR alerte sur les conditions d’un centre d’engraissement de chevreaux après la réception de vidéos et de signalements préoccupants.
Face à cette situation, près de 50 000 citoyens ont signé une pétition lancée par Welfarm, Animal Welfare Foundation (AWF) et soutenue par Eurogroup for Animals, demandant à la Commission européenne d’intervenir immédiatement pour mettre fin à ces transports. La pétition a été remise à la Commission le 8 juin.
L’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique a finalement porté l’affaire devant la justice. L’éleveur responsable de cet abandon sera jugé le 12 juin 2026 au tribunal de police de Vannes pour maltraitance animale.
Dans toute l’UE, des millions d’animaux d’élevage sont élevés dans des cages, des caisses et des étables.
l’entreprise islandaise de chasse à la baleine Hvalur hf. a récemment confirmé son intention de reprendre la mer cet été pour chasser le rorqual commun.
Cette année, l’information a été donnée assez tôt pour que tout soit mis en œuvre afin de la faire interdire.
Outre notre inquiétude de voir s’installer la tauromachie dans notre région, les mauvais traitements envers les animaux sont au cœur de nos préoccupations.
Aymeric Caron s’est rendu à la station de métro Barbès-Rochechouart en compagnie de la porte-parole de l’association Pinpon Pigeon, afin de sensibiliser sur le sort injustement réservé aux pigeons.
Après le ministre Marc Fesneau, disant en 2024 que « l’élevage industriel n’existe pas en France », la ministre Annie Genevard y est allée de sa lapalissade fin mai en disant, en gros, que les bâtiments d’élevage ne peuvent pas être des lieux de maltraitance puisque, lorsque leur construction est autorisée, elle l’est sur la base légale de l’article L214 du Code rural, qui l’interdit.