La Fondation Brigitte Bardot est intervenue à Capbreton, où plus de 20.000 macareux se sont échoués sur les plages suite aux tempêtes successives de janvier 2026.
La Fondation Brigitte Bardot est intervenue à Capbreton, où plus de 20.000 macareux se sont échoués sur les plages suite aux tempêtes successives de janvier 2026.
Chaque année, près de 1,8 million de grenouilles rousses sauvages sont ainsi autorisées à être tuées et consommées en région1, grâce à des dérogations exceptionnelles (reconduites chaque année) accordées par l’État. Un cas unique en France de mise à mort d’une espèce protégée à des fins commerciales et alimentaires.
Parmi les 3 000 navires et leurs 45 000 marins immobilisés en pleine mer à la suite des raids israélo-étasuniens sur l’Iran, six bétaillères maritimes surchargées d’animaux sont bloquées dans la zone du conflit.
Ce projet de plus de 30 millions d’euros financé dans le cadre du plan France 2030 a pour objet d’héberger 1800 primates afin d’en « produire » environ 250 chaque année, destinés à être vendus à des laboratoires de recherche publics français.
Sous le viaduc de la station Dupleix (ligne 6), des dizaines d’oiseaux meurent chaque semaine dans des conditions atroces, piégés par des dispositifs de protection défaillants.
L’entrée en vigueur de l’interdiction des spectacles d’animaux sauvages dans les cirques itinérants d’ici à deux ans représente un avenir plus que lointain pour ce cirque qui exhibe impunément tigres, lions, singes, chameaux… Et l’hippopotame Jumbo, dans un état de santé alarmant.
Ils ont été abandonnés, négligés ou sauvés de situations dramatiques. Au refuge des Aubris, chaque cheval arrive avec son histoire… et l’espoir d’une seconde chance.
Ces dernières semaines, ce projet s’est concrétisé lorsque l’Agence de service et de paiement a présenté l’aide financière prévue pour les circassiens. One Voice a contacté cet opérateur de l’État pour demander que les établissements condamnés par la justice ou ne respectant pas la loi ne touchent aucun financement public.
La législation française encadre précisément les conditions dans lesquelles un chien peut être maintenu à l’attache. L’attache permanente, sans surveillance ni aménagement adapté, est susceptible d’entraîner des souffrances physiques et psychologiques importantes et peut être qualifiée de mauvais traitements.
Les faits sont poursuivis au titre de sévices graves et actes de cruauté envers un animal domestique, infractions passibles de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.