Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Dans les eaux troubles des marécages sud-américains, une scène surprenante se joue régulièrement. Des capybaras, ces imposants rongeurs, semblent cohabiter paisiblement avec des crocodiles, prédateurs redoutables.
Baptisé « shelling », ce comportement consiste à poursuivre un poisson jusque dans une coquille vide, puis à remonter celle-ci à la surface et à la secouer pour faire tomber la proie directement dans la bouche.
Au départ, tout ressemblait à un simple croisement de trajectoires, une créature curieuse qui teste la distance. Sauf qu’elle restait là, obstinée, à quelques mètres de l’étrave, immense et calme, coupant la route
Une pieuvre gifle un poisson avec l’un de ses tentacules pour une histoire de territoire.
Pendant que tous les regards se tournaient vers le ciel, dans les parcs animaliers et les réserves, les animaux, eux, semblaient hésiter entre fin de journée et début d’alerte.
Renifler, explorer, apprendre à revenir, profiter de la liberté… Une balade réussie, c’est surtout une balade où l’on se comprend et où chacun se sent bien.
Portée par les associations Animal Equality Italia et la Fondation Islander, la proposition de loi d’initiative populaire “Fine corsa” a été officiellement déposée à la Cour de Cassation de Rome le 2 juillet 2026.
Les animaux migrateurs se déplacent de façon saisonnière du nord vers le sud, broutant dans les riches prairies des zones protégées comme le Parc national de Badingilo, où beaucoup d’entre eux passent la saison des pluies.
La vie en refuge est souvent synonyme de solitude et de faible espoir d’adoption pour les animaux âgés. Pourtant, une solution humaine et pleine d’amour existe : les familles d’accueil.