Mieux comprendre les chats, c’est aussi apprendre à écouter leurs signaux.
Mieux comprendre les chats, c’est aussi apprendre à écouter leurs signaux.
Un amateur de viande qui ignore tout des souffrances endurées par les bêtes dans notre monde contemporain se voit chargé de concevoir un film sur le bien-être animal.
Les individus trop gravement atteints sont laissés pour compte — une décision médicale basée sur un pronostic. Ce comportement n’est pas instinctif au sens basique du terme. C’est un système de soins élaboré, documenté par des chercheurs stupéfaits, qui existait 48 millions d’années avant que l’humanité n’invente la médecine.
L’étang de Marcenay, au nord de la Côte-d’Or, scintille sous le soleil estival. Il est à peine 10 heures et le thermomètre frôle déjà 30 °C.
Pendant des milliers d’années, les humains et la faune ont partagé les mêmes paysages. Aujourd’hui, cet équilibre est sous une pression croissante.
Dans les eaux troubles des marécages sud-américains, une scène surprenante se joue régulièrement. Des capybaras, ces imposants rongeurs, semblent cohabiter paisiblement avec des crocodiles, prédateurs redoutables.
Baptisé « shelling », ce comportement consiste à poursuivre un poisson jusque dans une coquille vide, puis à remonter celle-ci à la surface et à la secouer pour faire tomber la proie directement dans la bouche.
Au départ, tout ressemblait à un simple croisement de trajectoires, une créature curieuse qui teste la distance. Sauf qu’elle restait là, obstinée, à quelques mètres de l’étrave, immense et calme, coupant la route
Une pieuvre gifle un poisson avec l’un de ses tentacules pour une histoire de territoire.
Pendant que tous les regards se tournaient vers le ciel, dans les parcs animaliers et les réserves, les animaux, eux, semblaient hésiter entre fin de journée et début d’alerte.