« Protégé ou non, l’éleveur aura le droit à un tir de défense » a souligné Mme Genevard en visite en Haute-Marne, département marqué par des attaques décuplées après l’installation récente d’une meute.
« Protégé ou non, l’éleveur aura le droit à un tir de défense » a souligné Mme Genevard en visite en Haute-Marne, département marqué par des attaques décuplées après l’installation récente d’une meute.
En Moselle, les sangliers sont dans le viseur de la préfecture, au sens propre comme au sens figuré.
Environ 20 % des loups présents en France sont tués chaque année par des tirs dérogatoires à leur statut de protection. Ces derniers, censés être exceptionnels, s’apparentent désormais à des tirs de régulation.
Alors que le gouvernement français vient d’annoncer une augmentation du plafond de prélèvement des loups, les experts et défenseurs de la biodiversité alertent sur une décision en total déphasage avec les réalités biologiques.
En 2026, l’État français projette de transcrire cette décision au niveau national, et de faciliter les possibilités de tuer ces animaux : une aberration écologique pour de nombreux scientifiques et associations de protection du vivant.
Après avoir fait suspendre un arrêté préfectoral autorisant des tirs d’effarouchement contre les ours en Ariège, l’association One Voice critique la signature d’un nouveau texte. Elle accuse la préfecture de
En France, tout est prétexte à faciliter l’extermination des loups : de la position d’un gouvernement irresponsable selon laquelle les troupeaux de bovins ne peuvent être protégés jusqu’aux multiples arrêtés illégaux des préfets !
Le 3 décembre dernier, le Comité permanent de la Convention de Berne a approuvé la proposition de l’UE d’abaisser le statut de protection du loup, ouvrant la voie à une facilitation des tirs. Pourtant, leur efficacité pour limiter la prédation sur le bétail n’est pas clairement démontrée.