En complément de la saison de chasse générale (de septembre à février), les préfets peuvent aussi autoriser la chasse à tir du renard dès le 1er juin, dans les conditions autorisées pour le sanglier ou le chevreuil
En complément de la saison de chasse générale (de septembre à février), les préfets peuvent aussi autoriser la chasse à tir du renard dès le 1er juin, dans les conditions autorisées pour le sanglier ou le chevreuil
Chaque année, plus de 600 000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent. Face à cette destruction massive et à l’inaction de l’État, l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) engage une action juridique pour faire cesser ce massacre légal et obtenir une refonte urgente de la réglementation.
Le renard s’installe devant son terrier pour dormir. Soudain un sanglier déboule à grande vitesse le surprenant dans son sommeil. Il se rendort enfin et prolonge son somme dans les rayons du petit matin.
Au moins 500 000 renards sont abattus chaque année.
L’initiative, qui au moment de l’écriture de ces lignes a déjà réaccueillis plus de 26 500 signatures, relance le débat sur la chasse aux renards roux.
Une pétition officielle a été déposée à l’Assemblée nationale pour demander la fin du classement des renards roux en tant qu’ « espèce susceptible d’occasionner des dégâts » (ESOD). Les associations à l’initiative de cette démarche appellent à une mobilisation citoyenne urgente afin de mettre fin aux abattages massifs de ces animaux.
Alors que le préfet considère ces tirs comme des mesures de prévention, nous affirmons qu’il est nécessaire de d’abord mettre en œuvre et épuiser des mesures non létales.
Si le renard se rapproche des élevages, c’est aussi parce que ses proies naturelles ont fortement diminué. S’attaquer au renard, c’est donc traiter les conséquences sans jamais agir sur les causes.
La mesure concerne plusieurs dizaines de communes de l’Essonne. Dans un arrêté signé le 2 décembre 2025, la préfecture permet à six lieutenants de louveterie de réguler la population de renards, via des tirs de nuit
Des lézards regroupés pour se prélasser au soleil. La scène a de quoi étonner : “C’est tout sauf normal que ces reptiles se réunissent ainsi”, peut-on lire dans Der Spiegel.
Les chercheurs y voient le reflet d’un environnement en mutation rapide, propice à des croisements jusque-là impensables.