Le principe ? Un chrono de 33 minutes et une conversation sans filtre avec des personnalités venues de tous horizons.
Le principe ? Un chrono de 33 minutes et une conversation sans filtre avec des personnalités venues de tous horizons.
Dans cette campagne de sensibilisation, Kevin Bacon échange son nom et ce qui est sur son assiette pour montrer comment un simple choix peut faire une réelle différence pour les animaux, la planète et votre santé.
Les données collectées révèlent que les émissions sont fortement influencées par la manière dont le bétail est nourri et élevé.
Nombreuses sont les espèces animales qui ont vu leur population dangereusement décliner ces dernières décennies. Mais à ce triste jeu, les grands perdants sont bien les amphibiens.
Alors que nous entrons dans une nouvelle année, il vaut la peine de réfléchir à l’impact de nos choix alimentaires. Saviez-vous que 80 % des terres agricoles sont utilisées pour la production alimentaire animale ? Ou que les animaux d’élevage sont responsables de plus d’un/6ième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine ? Les forêts sont même défrichées pour créer des pâturages pour le bétail et pour cultiver des aliments pour animaux.
Et si notre alimentation n’impactait pas seulement notre santé… mais aussi notre planète ? 🌱
Le monde vient d’entrer « dans une nouvelle réalité ». Celle où de nombreuses composantes du système climatique menacent de basculer à tout moment vers un nouvel état qui ferait encourir « des risques catastrophiques à des milliards de personnes ».
Les krills sont peut-être minuscules, mais ils sont l’une des forces les plus puissantes pour maintenir notre planète en vie. Voici pourquoi ils peuvent « sauver la planète » :
Ce concept de « limites planétaires » avait été défini en 2009 par une trentaine de chercheurs. A l’époque, ils estimaient que l’humanité avait « transgressé au moins trois limites planétaires ».
Le Jour du dépassement est établi par l’ONG Global Footprint Network et déterminé à partir de l’empreinte écologique de chaque pays. Il signifie que l’humanité, et plus précisément sa part la plus riche, vit « à crédit écologique » sur le dos de la planète.