Le « dernier refuge de glace » – aussi surnommé Arche polaire – est situé dans le Haut-Arctique, dans la région de Tuvaijuittuq, « là où la glace ne fond jamais » en inuktitut
Le « dernier refuge de glace » – aussi surnommé Arche polaire – est situé dans le Haut-Arctique, dans la région de Tuvaijuittuq, « là où la glace ne fond jamais » en inuktitut
« Ce groupe unique d’ours polaires réécrit en quelque sorte certaines parties de son propre génome pour survivre »
Un réseau trophique représente l’ensemble des relations alimentaires entre espèces au sein d’un écosystème.
Un cachalot repose sur le flanc, au milieu des éclats de la banquise, et se décompose lentement, la gueule béante dans un cri silencieux.
À trois heures de vol d’Oslo, le Svalbard se dresse comme une terre extrême, où la banquise sculpte les paysages et où l’ours polaire incarne toute la puissance de ce milieu sauvage.
La mission est périlleuse : il fait en moyenne -20°C dans l’Arctique norvégien et l’ours polaire est un prédateur dangereux pour l’homme, il ne faut pas qu’il se réveille.
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a appelé jeudi les pays abritant l’ours polaire à se montrer exemplaires dans la lutte contre le changement climatique, principale menace pesant sur l’animal emblématique de l’Arctique.
Le WWF soutient le commerce de fourrure d’ours polaire au Canada, malgré les menaces climatiques et la chasse commerciale autorisée uniquement dans ce pays.
Les ours polaires sont en effet contraints d’aller toujours plus loin pour trouver une nourriture qui se fait de plus en plus difficile à obtenir.