Le Réseau faune sauvage en détresse est devenu, à l’heure actuelle, un outil essentiel lors de la découverte d’un animal sauvage en difficulté.
Le Réseau faune sauvage en détresse est devenu, à l’heure actuelle, un outil essentiel lors de la découverte d’un animal sauvage en difficulté.
« Elle abrite des centaines, voire un millier de chauves-souris par moment », explique Stéphane Vincent de la Ligue pour la protection des oiseaux
L’envie de tendre la main, ou plutôt la graine, aux oiseaux de nos jardins est un réflexe généreux. Pourtant, ce geste, aussi bien intentionné soit-il, peut se révéler contre-productif, voire dangereux, en dehors de la saison froide.
La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), ainsi que des scientifiques et des pêcheurs, ont lancé lundi un « appel au secours » pour sauver l’anguille européenne, espèce « à l’agonie », par un moratoire sur la pêche en France.
Le Tribunal a reconnu l’incompétence du préfet pour fixer lui-même les dates de chasse des oiseaux d’eau et des oiseaux de passage, compétence qui relève exclusivement du ministre de l’Écologie, chargé de la chasse.
Cette opération de restauration écologique, d’1 million d’euros, financée par l’Office Français de la Biodiversité et le projet Life espèces marines mobiles sera réalisée sur quatre hivers consécutifs en concertation avec les professionnels de la mer. Les bénéfices attendus sont nombreux : retrouver un habitat favorable pour l’accueil des oiseaux migrateurs et hivernants (dont la Barge à queue noire), diminuer la concurrence alimentaire pour les élevages de coquillages, limiter la sédimentation, etc.
Une forte mobilisation pourrait contraindre le gouvernement à revoir sa copie avant de publier l’arrêté, et le cas échéant servira lors des recours juridiques que ne manquera pas de déposer la LPO devant le Conseil d’État.
Sous-alimentée, blessée à l’aile, chancelante… C’est une cigogne blanche particulièrement affaiblie que deux bénévoles de la Ligue de protection des oiseaux ont sauvée à Saint-Agnan
« Je me souviens qu’étant enfant, mon père laissait les velux du grenier ouverts, dès l’arrivée du printemps, pour les hirondelles qui y avaient fait leur nid. Elles revenaient tous les ans, et c’était très important pour lui, ça m’a marqué.
Des bénévoles et des adhérents de la Ligue de Protection des Oiseaux d’Occitanie se sont retrouvés ce jeudi à la mi journée au Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage de Villeveyrac pour une cérémonie d’hommage à la nature en deuil