Les ténors des filières et le gouvernement présentent ce choix comme un compromis indépassable pour assurer la souveraineté alimentaire de la France. L214 démontre, point par point, que ces arguments ne tiennent pas.
Les ténors des filières et le gouvernement présentent ce choix comme un compromis indépassable pour assurer la souveraineté alimentaire de la France. L214 démontre, point par point, que ces arguments ne tiennent pas.
Conditions d’élevage extrêmes : dindes et dindons sales, déplumés, blessés, morts. Ils sont entassés par milliers sur leurs déjections pendant 126 jours, sous lumière artificielle constante à partir de 80 jours. En fin de période d’élevage, les oiseaux sont violemment projetés dans des cages interdites (les animaux ne peuvent pas s’y tenir debout), avant de partir à l’abattoir.
Projet de loi d’urgence agricole : nouvelle étape dans la fuite en avant vers l’intensification de l’élevage
Conditions d’élevage inacceptables : bâtiments vétustes et non entretenus, cadavres et restes de cadavres en décomposition jusque dans les mangeoires, des animaux malades ou blessés, des cochons élevés dans l’obscurité, souvent en surnombre dans les cases d’engraissement. Cet environnement provoque des comportement agressifs : des cochons s’attaquent, entraînant la mort de l’un d’entre eux.
Le 11 juillet à Paris, la Marche pour la fermeture des abattoirs fait son grand retour !
L’objectif de cette mobilisation exceptionnelle ?
Revendiquer haut et fort l’abolition des pratiques qui exploitent et tuent les animaux : l’élevage, la pêche et l’abattage.
Graves infractions : porcelets castrés à vif, queues des porcelets et des truies coupées, dents meulées, porcelets morts qui se décomposent dans les enclos au milieu des vivants ou dans des seaux, truies malades ou blessées laissées sans soins…
Pendant plus de trente ans, Christine Leterrier a mené des recherches à l’INRAE pour améliorer le bien-être des animaux d’élevage, notamment des poulets de chair. À la fin de sa carrière, elle tire un constat sans appel : les connaissances scientifiques produites n’ont pas fait bouger les lignes, et ont même servi de caution à un système intensif qui continue de générer des atteintes graves au bien-être animal.
Chacune des plumes répandues lors de cette mobilisation raconte l’histoire d’un animal enfermé et tué pour l’enseigne.
Tous les mois, ils sont 10 millions à subir ce triste sort pour remplir ses rayons 😥 Carrefour doit prendre ses responsabilités et s’engager à réduire le nombre d’animaux tués à horizon 2030. Agissons ensemble, signons la pétition sur
Ce jeudi 9 avril à 10 h, une trentaine d’activistes de L214 ont mené une action d’infiltration dans un supermarché Carrefour situé à proximité du siège international du groupe à Massy.
Biguine devait être la star du Salon de l’Agriculture 2026. Cette vache Brahmane de Martinique, choisie pour la première fois comme égérie venue d’outre-mer, a fini sur une affiche. L214 a obtenu des images exclusives de l’abattoir du Lamentin où elle est destinée à finir sa vie. Ce qu’elles révèlent est accablant.
En janvier et février 2026, L214 a pu obtenir des images du fonctionnement de l’abattoir du Lamentin, géré en régie publique par la Collectivité Territoriale de Martinique. Les images documentent un cumul d’infractions graves sur des vaches, taureaux, veaux brahmanes et cochons.