Nous refusons l’hécatombe des renards et le piégeage de la martre !

L’inscription d’une espèce sur cette liste entraîne des destructions illimitées, toute l’année, par tir, piégeage et déterrage, qui s’ajoutent à celles pratiquées au titre de la chasse car ces mêmes espèces font également partie de la catégorie « gibier ».

ESOD : une violence cynégétique imposée, arbitraire, inefficace, inutilement coûteuse en contradiction avec les études scientifiques indépendantes

Le lobby cynégétique se mobilise pour la destruction des ESOD, nouvel intitulé depuis la loi Biodiversité de 2016, l’ancien terme « nuisibles » étant pourtant encore régulièrement utilisé par les acharnés du massacre de la faune sauvage, spécialité exclusivement française !

URGENT : DITES NON AU MASSACRE DE MILLIONS D’ANIMAUX SAUVAGES JUSQU’EN 2029 !

Inondons le site du Ministère de messages indignés avant le 30 juillet ! Ne laissons pas les chasseurs et les syndicats agricoles dominants dicter leur vision destructrice de la biodiversité ! En 2026, place au respect et à la cohabitation intelligente avec les animaux sauvages !

HALTE AU « CHOC DE RÉGULATION » : CLASSER LES CERVIDÉS EN ESOD, ET PUIS QUOI ENCORE ?

Cependant, en dépit de l’urgence invoquée pour justifier ce classement ESOD et ces abattages massifs, l’absence flagrante de deux éléments fondamentaux rend ce projet non seulement disproportionné, mais potentiellement écologiquement irresponsable : l’absence d’études scientifiques sérieuses et l’ignorance totale du rôle de la prédation naturelle par le loup.

Le Conseil d’Etat donne de l’oxygène aux ESOD

En dépit d’une importante mobilisation associative et citoyenne, le Ministère de la Transition écologique avait publié le 4 août 2023 l’arrêté triennal fixant pour 3 ans (2023-2026) la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) dans chaque département français : la martre des pins, la belette d’Europe, la fouine, le renard roux, la pie bavarde, le geai des chênes, la corneille noire, le corbeau freux et l’étourneau sansonnet.