Cette décision marque un frein aux pratiques qui consistent à éliminer systématiquement les prédateurs naturels, sous prétexte qu’ils pourraient gêner certaines activités humaines.
Cette décision marque un frein aux pratiques qui consistent à éliminer systématiquement les prédateurs naturels, sous prétexte qu’ils pourraient gêner certaines activités humaines.
Mais les pires victimes de l’Homme sont les animaux dont l’espèce a été classée « susceptible d’occasionner des dégâts » ! Au total, 9 espèces indigènes peuvent être piégées toute l’année et tirées hors période de chasse…
De plus en plus de centres de soins de la faune sauvage sont enjoints par les préfectures de cesser la prise en charge pour soins d’ ‘‘espèces susceptibles d’occasionner des dégâts’’ (ESOD)