Nos biais cognitifs, nos habitudes, nos peurs culturelles sont les freins invisibles de la transition. Si on ne décrypte pas le cerveau humain, on ne changera pas la trajectoire.
Nos biais cognitifs, nos habitudes, nos peurs culturelles sont les freins invisibles de la transition. Si on ne décrypte pas le cerveau humain, on ne changera pas la trajectoire.
« Reconnaissons une certaine impossibilité à intégrer la biodiversité dans le modèle économique actuel : la nécessité d’un modèle territorial et coopératif, soutenu par des financements RSE et une gouvernance locale volontaire s’impose.
La forêt de Bornéo est l’une des plus grandes du monde : près de 75 millions d’hectares ! Un tiers a disparu au cours de ces 30 dernières années. Alors une cicatrice
de trois hectares de plus ou de moins dans la canopée, ça semble presque rien.
L’objectif est clair : Toucher les jeunes, un public peu initié à des sujets comme l’écologie, l’exploitation animale, le respect du vivant, l’extinction des espèces à travers le genre musical le plus écouté en France !
Longtemps considérés comme un choix marginal, les régimes alimentaires à base de plantes sont désormais reconnus pour leurs avantages environnementaux et éthiques, mais leur adoption se heurte à des obstacles persistants
Darius, incarné par Samir Guesmi, doit traverser à pied la campagne depuis l’aéroport de Beauvais jusqu’à La Défense, accompagné de sa mystérieuse valise à roulettes, dont il ne peut se séparer. Il cherche à mener à bien, et sans empreinte carbone, une mission qui l’amène à d’étonnantes rencontres
Au tournant des années 2010, le plan national d’action loup visait encore à maintenir un équilibre, accompagner la recolonisation naturelle d’une espèce protégée tout en soutenant les éleveurs confrontés à la prédation.
Sur les hauts plateaux des montagnes Bulbares , l’auteur de ce magnifique ouvrage accompagne des bergers itinérants dévoués aux animaux et à l’environnement.
Dans le film mis gratuitement à disposition sans publicité (la démarche est à saluer et à remercier), Vincent Verzat dresse ainsi un parallèle avec son engagement pour préserver la nature et cette biodiversité qui nous entoure.
Depuis une dizaine d’années, l’écologie de la peur s’intéresse à un aspect souvent négligé : l’effet de la simple présence d’un prédateur.