Il autorise encore les chasseurs et les piégeurs à tuer toute l’année des renards, fouines, martres, belettes, pies, corneilles, corbeaux, geais et étourneaux dans 93 départements.
Il autorise encore les chasseurs et les piégeurs à tuer toute l’année des renards, fouines, martres, belettes, pies, corneilles, corbeaux, geais et étourneaux dans 93 départements.
L’un des « lieutenants de louveterie » qui a été chargé d’achever les animaux brûlés ou blessés par balle à la suite des feux de forêt n’est autre que le président de la société de vénerie et maître d’équipage du rallye de chasse à courre Tempête
Un arrêté publié ce jeudi au Journal officiel modifie les règles de chasse du chamois, de l’isard et du mouflon en autorisant la battue, jusqu’ici réservée à quelques départements seulement.
D’après la SPA, le marcassin était très familier de l’homme car « manifestement élevé au biberon avant d’être retrouvé seul ».
Le chat avait visiblement des allures de lynx pour cet Isérois. Le 5 novembre dernier à Saint-Bueil (Isère), au nord de Grenoble, un chasseur a tué un chat sauvage (Felis silvestris), une espèce rare et protégée, qu’il aurait vraisemblablement confondu avec un lynx
Les obligations nationales, constitutionnelles et internationales obligent à la participation du public et au droit à recours effectif sur les projets ayant impact sur l’environnement.
Les chasseurs tentent, encore une fois, d’étendre leur pouvoir par le biais du projet de loi en discussion à l’Assemblée nationale à compter du 18 mai 2026.
Dimanche dernier, l’animal atterrit dans ce hameau de 120 habitants, après une longue course pour échapper à des chiens de chasse.
Un mois et demi après l’audience, le tribunal d’Argentan a prononcé son jugement ce mardi 20 janvier après la plainte de Luc Besson et de sa mère qui réside sur la commune de Cisai-Saint-Aubin, près de Gacé.
La juridiction reconnaît le préjudice écologique et moral causé à la faune sauvage. L’association Stéphane Lamart – Pour la défense des droits des animaux, partie civile, salue cette décision tout en regrettant la dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire.