Les obligations nationales, constitutionnelles et internationales obligent à la participation du public et au droit à recours effectif sur les projets ayant impact sur l’environnement.
Les obligations nationales, constitutionnelles et internationales obligent à la participation du public et au droit à recours effectif sur les projets ayant impact sur l’environnement.
Les chasseurs tentent, encore une fois, d’étendre leur pouvoir par le biais du projet de loi en discussion à l’Assemblée nationale à compter du 18 mai 2026.
Dimanche dernier, l’animal atterrit dans ce hameau de 120 habitants, après une longue course pour échapper à des chiens de chasse.
Un mois et demi après l’audience, le tribunal d’Argentan a prononcé son jugement ce mardi 20 janvier après la plainte de Luc Besson et de sa mère qui réside sur la commune de Cisai-Saint-Aubin, près de Gacé.
La juridiction reconnaît le préjudice écologique et moral causé à la faune sauvage. L’association Stéphane Lamart – Pour la défense des droits des animaux, partie civile, salue cette décision tout en regrettant la dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire.
Ce ne sont pas des héros, ce sont ceux qui ont perturbé tout un écosystème, qui mettent à mal la faune sauvage, qui ont déréglé la vie de la forêt, qui ont engendré une surpopulation de sangliers.
Ce ne sont pas ceux qui règlent les problèmes, ce sont ceux qui les ont créés.
Deux chasseurs étaient poursuivis pour des infractions graves au droit de la chasse, notamment pour chasse non autorisée sur propriété privée close attenante à une habitation, et usage d’un mode de mise à mort prohibé.
Des agents de la police de l’environnement de Catalogne ont mené plusieurs jours d’observation dans les zones les plus isolées du territoire. Ils ont suivi des braconniers qui opéraient avec méthode, équipés d’un matériel sophistiqué et rompus aux pratiques illégales de chasse.
En effet, ils ont fait pression sur les maires pour obtenir leur soutien au manifeste des chasseurs contenant une opposition aux décisions de justice, ils ont demandé aux conseils municipaux des délibérations de soutien à des pratiques de chasse interdites par la justice, ils ont obtenu de certaines autorités régaliennes des pouvoirs nouveaux pourtant contestés depuis 2018.
Contrairement au cliché selon lequel « tout le monde à la campagne soutient la chasse », la réalité est tout autre. De plus en plus d’habitants des zones rurales expriment leur exaspération, leur inquiétude et leur lassitude face à une pratique qui s’impose à eux sans qu’ils aient leur mot à dire.