La Fondation 30 Millions d’Amis et l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) s’unissent pour mettre en garde les élus sur un programme rétrograde et en total décalage avec les préoccupations des citoyens.
La Fondation 30 Millions d’Amis et l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) s’unissent pour mettre en garde les élus sur un programme rétrograde et en total décalage avec les préoccupations des citoyens.
Dans une étude publiée par la revue Science, ces chercheurs montrent que les corvidés mobilisent des capacités de navigation et de mémoire spatiale sophistiquées pour parvenir à leurs fins.
quel est le point commun entre le corbeau, le renard et la belette ? Tous les trois sont considérés par l’État comme des «espèces susceptibles d’occasionner des dégâts» (Esod)
Dans les forêts, cerfs, biches et chevreuils seront traqués jusqu’à fin mars lors de chasses à courre, tandis que les sangliers, considérés comme des bêtes à abattre, et tous les oiseaux et mammifères classés « Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), peuvent être abattus toute l’année.
Il juge que cette chasse n’est pas « compatible avec les efforts de conservation de l’espèce » dont les effectifs ne cessent de se réduire.
Dans le règne animal, rares sont les créatures qui considèrent véritablement l’être humain comme une proie potentielle.
La chasse est accessoire du droit de propriété dont l’usage relève du choix du propriétaire sans aucune obligation de justification. Le propriétaire est ainsi libre de chasser ou non, d’autoriser ou non ce sport, cette activité.
La chasse est un sport, un loisir, et deux étapes importantes du droit sont survenues depuis 1789 : la loi Verdeille de 1964 violant le droit d’opposition de conscience à la chasse et l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) de 1999 contraignant la France à le rétablir.
Un loup, ou plus précisément une louve, a récemment attiré l’attention des scientifiques après avoir adopté un comportement peu commun pour se nourrir sur les côtes de la Colombie-Britannique, au Canada.
Si la destruction des habitats, l’agriculture intensive et la pollution figurent parmi les principales causes de l’érosion du vivant, de nombreuses études scientifiques indiquent que la chasse peut constituer une mortalité additive