Les chercheurs, qui menaient une étude sur la fonte des glaces, ont vite compris que ces taches étaient des manchots empereurs en période de mue. C’est la première fois que ce processus a été observé par satellite.
Les chercheurs, qui menaient une étude sur la fonte des glaces, ont vite compris que ces taches étaient des manchots empereurs en période de mue. C’est la première fois que ce processus a été observé par satellite.
Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
Selon leurs conclusions, la réintroduction des loups dans les Highlands écossais pourrait favoriser la régénération des forêts indigènes, permettant d’absorber jusqu’à un million de tonnes de CO₂ par an.
Les baleines sont présentes dans tous les océans du monde, des océans tempérés en passant par les eaux tropicales autour de l’équateur jusqu’aux eaux polaires des océans Arctique et Antarctique. On trouve également des baleines dans de nombreuses mers, comme la mer du Nord et la Méditerranée.
Les données collectées révèlent que les émissions sont fortement influencées par la manière dont le bétail est nourri et élevé.
Le bouquetin des Alpes (Capra ibex) est un mammifère appartenant à la famille des bovidés et à la sous-famille des caprinés. Comme son nom l’indique, l’animal évolue dans l’arc alpin, région d’Europe où il fut près de disparaître au XIXe siècle avant de faire l’objet de plusieurs programmes de réintroduction.
Les cigognes blanches sont sur le chemin du retour. Le GPS est formel, plusieurs d’entre elles ont quitté l’Afrique du Nord et le Sud de l’Espagne.
Selon la préfecture, « plus de 200 scientifiques de 44 pays et territoires », ont compilé les données de « 14.000 sites suivis entre 1970 et 2024 » pour ce rapport publié début décembre par le Global Coral Reef Monitoring Network.
Les phoques sont le repas préféré des ours polaires. Mais avec le réchauffement climatique et la fonte des glaces, la chasse se complique. Le grand prédateur blanc doit s’adapter et trouver d’autres proies pour survivre.
Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.