Aidez à sauver des ours comme Hai Phong
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Les animaux étaient maintenus dans des cages pour l’extraction de leur bile, avant que plus de deux années de préparation entre ONG, vétérinaires et autorités en Corée du Sud et en Europe ne rendent leur transfert possible.
L’opération de sauvetage, organisée par l’association de protection de la nature Free the Bears en collaboration avec le gouvernement laotien, s’est achevée fin mai.
Pendant des décennies, des ours ont été enfermés dans des cages afin que leur bile soit utilisée dans certaines pratiques de médecine traditionnelle. Maintenus dans des conditions extrêmement cruelles, ces animaux passaient parfois toute leur vie dans des enclos étroits, uniquement exploités pour cette industrie.
Fondée par Jill Robinson, l’association déploie des efforts constants à travers des sanctuaires de pointe, des programmes d’éducation et des changements profonds de politiques publiques pour construire un monde plus respectueux du vivant.
La Corée du Sud affirme qu’elle mettra officiellement fin cette semaine à son industrie d’élevage pour la bile d’ours, bien que près de 200 ours soient encore maintenus dans des enclos et élevés pour leurs vésicules biliaires.
Au fil des ans, les histoires de nos ours sauvés – leur guérison, leur résilience et leur joie – ont touché des cœurs dans le monde entier 💛
Mais avec ces histoires sont venues de nombreuses questions : Pourquoi 20 ans ? Pourquoi a-t-il fau autant de temps pour mettre fin à la culture de la bile de l’ours au Vietnam ? Pourquoi a-t-il du temps à sauver les ours ?
Traqués à cause de ces croyances, les ours-lune sont capturés puis élevés en cage, et tués, ou ponctionnés plusieurs fois par jour pour certains, de ce précieux liquide. Cette pratique deviendra néanmoins illégale à partir du 1er janvier 2026.
Au Vietnam, la bile d’ours est l’un des produits illégaux issus de la nature les plus populaires. Une question simple se pose mais qui, pour le moment, n’obtenait pas de réponse claire : pourquoi un tel succès ? Qui alimente cette demande ? Trois chercheuses ont mené l’enquête directement à Hanoï, la capitale, et dans la province de Nghê An.