Cette année, nous sommes retournés en Antarctique pour défendre la nourriture des baleines : le krill.
Cette année, nous sommes retournés en Antarctique pour défendre la nourriture des baleines : le krill.
Après des jours d’enregistrement et près de 400 heures d’images, une surprise de taille est apparue : un requin massif, évoluant lentement dans une eau sombre d’environ 2 °C
Un millier de nids de poissons en Antarctique dorment par 300 mètres de fond, à l’abri des regards depuis des siècles. Un robot sous-marin vient d’en rapporter les images.
Les scientifiques le connaissent sous le nom de glacier Thwaites. Les médias, eux, l’ont surnommé « glacier de l’apocalypse » ou « glacier de la fin du monde ».
Ce moratoire était également demandé par des scientifiques, inquiets de la surpêche industrielle en Antarctique, et notamment de la pêche du krill.
En Antarctique, un chalutier d’Aker QRILL intime au navire du Capitaine Paul Watson de s’éloigner de sa zone de pêche.
Le manchot empereur est ce que les scientifiques appellent une espèce sentinelle
. Son classement « en danger », c’est un signal qui doit nous alerter. Le signal que le réchauffement climatique accélère l’extinction de masse dans laquelle nous sommes engagés.
Hier, nous nous sommes réveillés avec un saupoudrage de neige, entourés de plusieurs gousses de baleines, de phoques et de pingouins. Notre équipage a tout risqué pour l’Antarctique. La nature savait. C’était une belle matinée.
Un chalutier norvégien de krill a été délibérément percuté par un navire de Sea Shepherd. le fondateur de ce groupe militant, Paul Watson, affirme que l’entreprise Aker Qrill épuise les zones d’alimentation de nombreux animaux vivant en Antarctique Sur 20minutes.fr
Le 31 mars 2026, l’équipage du Capitaine Paul Watson, dirigé par Lamya Essemlali à bord du navire Bandero, a mené une intervention directe en Antarctique contre des chalutiers industriels de krill exploités par l’entreprise Aker Qrill.